Selon les journaux togolais en ligne, cinq trafiquants impliqués dans le commerce d’ivoire pensent sur leur sort dans la prison dans la capitale togolaise. Ces trafiquants ont été arrêtés en flagrant délit, le 13 octobre dernier, pour la commercialisation et possession illégale de plusieurs défenses d’éléphant. D’après la constitution togolaise, les malfaiteurs risquent près de 5 ans de prison ainsi qu’une amende pouvant aller jusqu’à 76 000 euros.

Le trafic d’ivoire en Afrique

Il est important de mentionner que le trafic et le commerce illégal des défenses d’éléphant reste un sujet d’actualité en Afrique et plus précisément au Togo. Le dernier cas enregistré de ce trafic a eu lieu le 13 octobre dernier dans le quartier Attiégou dans la périphérie de la capitale togolaise. En effet, d’après les informations révélées par les journaux du pays, 5 personnes ont été arrêtées tandis qu’elles comptaient vendre trois défenses en Ivoires. Dès leurs arrestation, les trafiquants ont été directement placés en garde à vue au niveau de l’OCRTIDB, l’Office centrale de répression du trafic illicite des drogues et du blanchiment d’argent. Ces personnes impliquées dans le trafic d’ivoire ont été conduites par la suite à la prison civile de la capitale togolaise, après qu’elles ont reconnu les différentes charges retenues contre elles devant le procureur.
En effet, les trafiquants ont été accusés de commercialisation illégale, circulation et possession de produits de la faune. Selon l’article 761, du code pénal en vigueur dans le pays mis en place par le président Faure Gnassingbé, ces chefs d’accusation sont passibles d’une amende allant de 1500 euros jusqu’à 76 000 euros ainsi qu’une peine d’emprisonnement de un à 5 ans.

La lutte active contre ce type de trafic au Togo

Cette arrestation vient 3 mois après celle effectuée dans la région de Kara au nord de la capitale togolaise, où 4 personnes ont été arrêtées en train de vendre six défenses d’éléphant. Ces différentes arrestation ont été devenues possibles grâce aux partenariats qu’ont mise en place les agents de l’Office centrale de répression du trafic illicite des drogues et du blanchiment d’argent et le ministre togolais de l’Environnement et des Ressources Forestières ainsi que Eagle Togo, qui est formé par un réseau de plusieurs militants écologiste qui lutte activement contre la criminalité faunique.